Continuité d’activité et résilience, comment s’adapter à une nouvelle donne climatique
Cet article est le quatrième d’une série de 7 articles répondant à la question suivante :
Dans un contexte qui mêle situation macro-économique incertaine et discours teintés de backlash écologique, comment les entreprises peuvent-elles se servir de la transition écologique comme leviers de compétitivité, de souveraineté, de résilience et de robustesse pour trouver de nouvelles opportunités ?
Faire sa transition écologique et énergétique signifie également s’adapter au climat actuel et futur ainsi qu’anticiper les conséquences sur les sociétés, les activités économiques et la biodiversité. 1 € investi en amont dans l’adaptation des risques, c’est entre 2 et 12€ évités de réparation après la survenue de l’aléa[1].
L’année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée en Europe tandis que 2025 est sur la troisième place du podium : récentes crues en Gironde, ouragan Chido, inondations dans le Nord, incendies dans l’Aude ou en Gironde, épisodes de sécheresse dans les Bouches du Rhône ou dans le Gard. Ces événements nous ont marqués et s’invitent de plus en plus fréquemment dans nos quotidiens alors même que le réchauffement planétaire atteint “seulement” + 1,9°C en moyenne par rapport à la période préindustrielle. La trajectoire de référence projette le dépassement des +2°C dès 2030 en France métropolitaine et +4°C d’ici 2100 prévus par la Trajectoire d’Adaptation au Changement Climatique.
40 milliards d’euros de pertes directes
40 milliards d’euros à l’échelle de l’Union européenne, soit environ 0,2 % de son PIB : ce sont les pertes économiques directement liées aux catastrophes climatiques chiffrées par l’Agence européenne pour l’environnement. Il faut bien prendre en compte que ces coûts progressent de manière continue, avec une accélération particulièrement nette au cours des quatre dernières années.
Figure 1 : les pertes économiques annuelles liées à des évènements météorologiques et climatiques extrêmes dans l’Union européenne 1980-2024
Source : Agence Européenne de l’Environnement
La résilience des entreprises doit passer par l’adaptation aux risques, et notamment ceux générés par le changement climatique. Les entreprises sont confrontées aux risques climatiques physiques, c’est-à-dire une cohorte de perturbations (aléas) météorologiques, dont l’évolution (fréquence et/ou intensité) résulte du phénomène de réchauffement climatique.
L’adaptation est une démarche d’ajustement au climat actuel ou attendu ainsi qu’à ses conséquences. Concrètement, il s’agit de limiter les impacts du changement climatique et les dommages associés sur la population, les activités socio-économiques et sur la nature. L’adaptation est complémentaire des actions d’atténuation qui visent à réduire les causes du changement climatique, c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre. Les sujets d’adaptation climatique ou dit autrement, le coût de l’action de prévention, s’amortissent sur le long terme par des dommages évités : dommages physiques sur les infrastructures, les stocks ou approvisionnements, santé et sécurité des employés et clients, continuité d’activité, coûts financiers, capacité à recruter et retenir ses employés (amélioration de la qualité de vie), enjeu de réputation, voire dans certains cas la pérennité du modèle économique. S’adapter à la nouvelle donne climatique est donc un sujet hautement stratégique.
Les impacts croissants du changement climatique se font ressentir, notamment pour les acteurs les plus vulnérables (face à la hausse de prix, aux retards de livraison ou encore à la diminution de la fréquentation des clients pour le tourisme par exemple), et les moins bien préparés. 1 dirigeant sur 3 déclare avoir déjà vu son entreprise affectée par un aléa climatique confirme une étude de Bpifrance Le Lab[2] mais seulement 12% des dirigeants ont déjà défini une stratégie d’adaptation. Dans un autre panel de 300 TPE et PME interrogées par Goodwill Management, une majorité (54%) répond ne pas se sentir prêtes à affronter les effets du changement climatique[3].
De manière concrète et pour illustrer les conséquences des aléas climatiques sur les activités économiques, il est possible de citer les restaurateurs avec des terrasses vides lors des fortes chaleurs. Les campings qui subissent l’érosion du trait de côte et se voient contraints à déménager ou à fermer. Les travailleurs du BTP, amenés à décaler leurs horaires de travail et porter des vêtements réfrigérants. Entre les blés qui pourrissent sur pied après des pluies incessantes, les vignes brûlées par la chaleur ou les champs entièrement perdus faute d’eau, le secteur agricole est en première ligne face aux aléas climatiques.
Enjeux climatiques : 3 risques de ne rien faire
L’inaction impacte notamment trois enjeux clés pour une entreprise :
1. La continuité d’activité
Le changement climatique peut engendrer des conséquences physiques et matérielles telles qu’une inondation du bâtiment, des coupures d’électricité, une incapacité des salariés à se rendre sur site, des ruptures logistiques ou encore des délais de production allongés. Ces conséquences peuvent mettre l’activité d’une entreprise à l’arrêt temporairement. Cet enjeu est primordial, puisque les pertes économiques peuvent être catastrophiques.
Entre 2021 et 2022, la SNCF a constaté un accroissement de 600% des incidents d’exploitation dus à des aléas climatiques. A elles seules, les fortes chaleurs sont responsables de 20% des suppressions des trains[4]. La continuité d’activité n’a pas été assurée.
L’exemple de Porsche et ses pénuries d’approvisionnement en 2024 témoigne des conséquences des aléas climatiques sur toute la toute la chaîne de valeur d’une entreprise. La production a été paralysée par des inondations massives en Bavière au début de l’été 2024. Les usines d’aluminium fournissant Porsche, notamment Novelis, fournisseur critique, sont restées arrêtées plusieurs semaines jusqu’à deux mois[5]. Pour Porsche, l’impact a été estimé entre 10 000 et 17 000 véhicules non-produits à cause de cet arrêt prolongé. En termes financiers, Porsche avait annoncé une baisse de son chiffre d’affaires de 1 à 2 milliards d’euros.
2. Le résultat financier
Pour protéger leurs résultats financiers, les entreprises doivent anticiper les effets du climat sur toute leur chaîne de valeur : en amont, au niveau de leurs opérations, et en aval de leurs activités. Si rien n’est fait, le coût de l’inaction sera conséquent. Les tempêtes et inondations sont déjà la première cause de pertes économiques directes liées aux événements extrêmes en France. La tempête Xynthia, en 2010, a par exemple coûté 1,5 milliard d’euros aux assureurs. D’après un Rapport d’information du Sénat, le total des dommages directs lors de cette tempête serait de 2,5 milliards d’euros, soit 0,13 % du PIB de 2010.
A l’échelle européenne, on enregistre des pertes de productivité comprises entre 0,3 et 0,5% du PIB les années de fortes chaleurs[6]. Plus précisément, au niveau sectoriel, des modélisations de coûts moyens par sinistre par aléa ont été produites par Goodwill management (ces données sont encore rares et restent en cours de construction). Par exemple, dans le secteur « Industrie/Artisanat » le coût moyen d’un incendie pour une TPE – PME serait équivalent à 1,22 fois sa rentabilité (mesurée par son résultat d’exploitation)[7].
Source : Goodwill Management, MAIF, l’Agence LUCIE et Baker Tilly. TPE – PME : Les solutions concrètes pour prévenir les risques climatiques. Septembre 2023.
Le camping Thar-Cor en Loire-Atlantique subi régulièrement des inondations : la dernière en date, en octobre 2024, avec 115 mm de pluie qui a rendu plus de la moitié du camping impraticable, détruisant une partie des mobil-homes, les chaudières et l’aire de jeux. Les dégâts n’ont pas été chiffrés publiquement mais l’accueil, le bar, des sanitaires et une partie des mobile-homes, des chaudières et de l’électricité ont été sinistrés.
Crédit : Camping Le Thar-Cor ©
De plus, la croyance dans la suffisance du transfert de risque vers des assureurs privés ou des États comporte différentes limites. La récurrence des événements climatiques pourrait devenir tel qu’ils ne représentent plus un “risque” à proprement parler. Par ailleurs, des assureurs privés font d’ores et déjà le choix d’augmenter les prix en réduisant la couverture. Enfin l’assurance, par essence, ne peut couvrir les problèmes de discontinuité d’activité.
Certains secteurs deviennent de moins en moins assurable en raison des forts risques qui pèsent sur leur activité. En effet, en France, près de 20 % des scieries ne seraient aujourd’hui plus assurées, conséquence d’un désengagement massif des assureurs face au risque incendie et aux résiliations croissantes dans la filière.
3.La sécurité des employés
D’après une récente analyse de France Stratégie, qui recommande une stratégie nationale visant à adapter le travail aux conditions climatiques, jusqu’à 36 % des emplois en France métropolitaine (et 49 % dans les territoires d’Outre-mer) sont affectés par la chaleur[8]. En effet, lorsque certaines températures sont dépassées, continuer à travailler peut entraîner des effets néfastes sur la santé et augmenter les risques liés à la sécurité au travail. C’est notamment le cas dans le secteur du BTP ou tout travail en extérieur par exemple.
L’adaptation, un défi encore considéré comme lointain
Malgré ses risques opérationnels et financier, l’adaptation au changement climatique est encore perçue comme un défi lointain pour les dirigeants de PME et ETI. 68 % d’entre eux ne considèrent pas l’adaptation au changement climatique comme un sujet stratégique majeur à court terme[9]. Et comme déjà mentionné plus haut,Pour la période 2021-2022, seuls 5% des flux mondiaux de financement climatiques ont été consacrés à l’adaptation. Enfin, les dirigeants sont 60% à concéder ne pas connaitre les dispositifs d’accompagnement et de financement à leur disposition[10].
Le Diag Adaptation permet de limiter la vulnérabilité d’une entreprise au changement climatique en identifiant les aléas physiques climatiques actuels et futurs (sécheresse, inondation, grêle, mouvement de terrain…) pesant sur son site et sa chaine de valeur et il permet de s’y préparer en construisant un premier plan d’action.
Entreprendre une démarche d’adaptation commence par évaluer ses risques physiques
Si toutes les entreprises sont exposées aux risques climatiques, les PME et ETI sont particulièrement vulnérables.
Une démarche d’adaptation au changement climatique peut se résumer en trois phases :
- Diagnostic des risques
- Plan d’adaptation
- Implémentation du plan et réévaluation des risques
Pour information, un risque climatique est défini, selon le GIEC (depuis l’AR5), par le croisement d’une composante Aléa, une composante Exposition et une composante Vulnérabilité.
Risque = Aléa X Vulnérabilité X Exposition
L’AdACC, les Ateliers de l’Adaptation au Changement Climatique, recommandé par l’ADEME a développé un Guide Adaptation sous format bande dessinée pour construire une culture commune du risque climatique et des pistes pour s’engager dans la transformation.
Source : AdAAC, Adaptation au Changement climatique, Le Guide
Etape-clé du processus d’adaptation, le diagnostic des risques permet d’identifier les menaces et les opportunités pour les activités, les produits et les services d’une entreprise. Pourtant, seulement 16 % des sondés de l’étude de Bpifrance Le Lab ont réalisé un diagnostic de vulnérabilité climatique. Il est possible de dire que les dirigeants avancent donc à tâtons et n’ont pas encore identifié l’ensemble des risques menaçant leurs activités sur lesquels ils pourraient agir[11].
Pour aller plus loin, la formation Changement climatique : quelle stratégie d’adaptation pour votre entreprise ? organisée par Bpifrance Université et qui explore les différentes stratégies possibles face aux risques climatiques, permet d’identifier certaines mesures d’adaptation éprouvées et d’imaginer les contours de votre premier audit de vulnérabilité au changement climatique.
Activer l’adaptation
Après avoir évalué ses risques, il faut rédiger un plan et passer à l’action. Toutes les entreprises suivantes sont membres de la communauté du Coq vert ont mis en place une stratégie d’adaptation qui leur a permis à la fois de se prémunir des risques et des dommages mais également de réduire leurs coûts et d’embarquer les équipes.
L’entreprise Everest Isolation, spécialisée en travaux d’isolation des combles continue de déployer un dispositif d’adaptation aux fortes chaleurs depuis une vingtaine d’années, avec une intensification depuis 2017. L’entreprise a mis en place une incitation financière à destination des employés qui commencent à partir de 6h pour éviter les fortes chaleurs, un Camel bag (dispositif d’hydratation), des gilets rafraichissants ainsi que des bracelets pour surveiller la température corporelle et éviter les coups de chaud. L’entreprise estime à 40 000€ le coût annuel pour l’ensemble du dispositif contre 80 000€ de coûts évités d’arrêt maladie. Ils témoignent d’une meilleure motivation des équipes et une bonne ambiance de travail ainsi qu’une réduction drastique des arrêts maladie (en moyenne 3 à 4 jours/an contre 16 à 17 en moyenne nationale dans le secteur) et du turnover (auparavant, les collaborateurs restaient quelques mois, 2 – 3 ans maximum)[12]
Atalu, entreprise spécialisée dans la conception, fabrication et pose de menuiseries extérieures en aluminium, a entrepris une réflexion autour de sa pérennité. Elle a engagé une démarche d’évaluation de ses risques. Le diagnostic a montré que les événements climatiques extrêmes pourraient faire perdre un mois d’activité à l’entreprise. Malgré une certaine capacité d’adaptation, l’augmentation des périodes d’inactivité ou de baisse d’activité pourrait devenir si importante qu’elle compromettrait la pérennité de l’entreprise. Atalu, dans sa stratégie d’adaptation, a fait le choix de privilégier son action sur ses bâtiments et la réduction de la vulnérabilité, notamment face aux inondations[13].
Barjane développe des bâtiments durables. Etant très actif dans la moitié Sud de la France, Barjane a une sensibilité particulière aux enjeux de l’eau qui sont un sujet important localement. Du fait de son activité, l’entreprise est très fortement soumise aux sécheresse et vague de chaleur d’une part, aux inondations d’autre part. Les équipes ont donc cherché des solutions pour améliorer la gestion de cet enjeu eau dans leurs métiers (notamment grâce à la certification ISO 14001).
Cette adaptation aux risques climatiques se traduit tout particulièrement sur le site du Parc des Bréguières, aux Arcs‑sur‑Argens, où Barjane a dû relever un important défi de gestion de l’eau, à la fois pour réduire la consommation en raison de sa localisation en zone sèche et pour maîtriser le risque d’inondation. Le projet intègre donc un volet hydraulique majeur : économies d’eau, usage d’eau brute du canal de Provence et traitement des eaux pluviales. Le site est équipé de noues enherbées, de bassins de pré‑traitements végétalisés et de bassins de rétention, ainsi que de deux bassins d’expansion de crues collectant les eaux en amont. Ainsi, lors des inondations de 2010, ces aménagements ont pleinement joué leur rôle, protégeant les entreprises du parc et les riverains situés en aval.
D’autres solutions d’adaptation existent et se développent pour répondre aux divers enjeux des entreprises françaises. Cactile, développe des solutions innovantes pour mieux gérer l’eau de pluie et économiser l’eau potable en utilisant l’enveloppe des bâtiments.
Source : Cactile. Des tuiles pour stocker l’eau de pluie
Caeli Energie développe des systèmes innovants de climatisation bas carbone (avec une réduction de 80 % de l’impact carbone par rapport aux climatiseurs traditionnels). STME FIRE développe une solution d’autoprotection contre les incendies extérieurs ou encore Floodframe qui produit des airbags anti-inondations se déployant automatiquement dès la montée des eaux. Callendar fait des projections climatiques qui permettent de concevoir des infrastructures notamment industrielles adaptées au climat actuel et futur.
Enfin, il est important de rappeler que les actions d’adaptation au changement climatique d’une entreprise se font au niveau territorial, au niveau du site, de manière ciblée pour répondre aux enjeux spécifiques de l’activité, des infrastructures et de la vulnérabilité de cette entreprise. L’adaptation ne remplace aucunement l’atténuation au changement climatique : la première réduit les impacts et va de pair avec la seconde qui réduit les causes à moyen et long terme.
Dans le cinquième volet, nous irons sur le terrain de la biodiversité pour exposer ses liens crochus avec les entreprises. Nous parlerons de robustesse des chaînes d’approvisionnement et du modèle d’affaire.
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[1] Global Commission on Adaptation, Adapt Now: A Global Call for Leadership on Climate Resilience, 2019
[2] Bpifrance Le Lab, L’adaptation des PME et ETI au changement climatique (enquête menée en 2024 auprès de 380 dirigeants de PME et ETI), 2024 https://lelab.bpifrance.fr/Etudes/68-des-dirigeants-ne-considerent-pas-l-adaptation-au-changement-climatique-comme-un-enjeu-majeur
[3] Goodwill Management, MAIF, l’Agence LUCIE et Baker Tilly. Les risques climatiques pour les TPE/PME. Goodwill-management. Septembre 2022. https://goodwill-management.com/publications/etude-pme-et-risques-climatiques/
[4] SNCF, Rapport financier 2022
[5] Novethic, « Crise climatique : Porsche, impacté par des inondations, annonce des pénuries », juillet 2024, https://www.novethic.fr/economie-et-social/business-model-en-transition/crise-climatique-porsche-impacte-par-des-inondations-annonce-des-penuries
[6] Guillaume DOLQUES, Vivian DEPOUES, [« Vagues de chaleur : ce que l’on peut dire des coûts de l’adaptation des bâtiments »,](https://www.i4ce.org/publication/vagues-chaleur-couts-adaptation-batiments-climat/#:~:text=Ces conséquences sont déjà élevées,ces conséquences attribuable aux bâtiments.) I4CE, juin 2024
[7] Goodwill Management, MAIF, l’Agence LUCIE et Baker Tilly. TPE – PME : Les solutions concrètes pour prévenir les risques climatiques. Septembre 2023. Etude sur les solutions pour prévenir les risques climatiques des PME | Goodwill-management
[8] France Stratégie. Le travail à l’épreuve du changement climatique. 29 juin 2023. Le travail à l’épreuve du changement climatique | Haut-commissariat à la stratégie et au plan
[9] Bpifrance Le Lab, L’adaptation des PME et ETI au changement climatique (enquête menée en 2024 auprès de 380 dirigeants de PME et ETI), 2024.
[10] Bpifrance Le Lab, L’adaptation des PME et ETI au changement climatique (enquête menée en 2024 auprès de 380 dirigeants de PME et ETI), 2024 https://lelab.bpifrance.fr/Etudes/68-des-dirigeants-ne-considerent-pas-l-adaptation-au-changement-climatique-comme-un-enjeu-majeur
[11] Bpifrance Le Lab, L’adaptation des PME et ETI au changement climatique (enquête menée en 2024 auprès de 380 dirigeants de PME et ETI), 2024 https://lelab.bpifrance.fr/Etudes/68-des-dirigeants-ne-considerent-pas-l-adaptation-au-changement-climatique-comme-un-enjeu-majeur
[12] ADEME. En entreprise, comment s’engager dans un parcours d’adaptation au changement climatique ? 2024. https://librairie.ademe.fr/changement-climatique/6728-en-entreprise-comment-s-engager-dans-un-parcours-d-adaptation-au-changement-climatique-.html
[13] ADEME. En entreprise, comment s’engager dans un parcours d’adaptation au changement climatique ? 2024. https://librairie.ademe.fr/changement-climatique/6728-en-entreprise-comment-s-engager-dans-un-parcours-d-adaptation-au-changement-climatique-.html
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