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NeoEarth

Site internet

Adresse de l'entreprise

42 Rue Clément Thomas, Libourne

Type de membre

Offreur de solution

Secteur d'activité

Autres industries

Région

Nouvelle-Aquitaine

Taille de l'entreprise

Microentreprise / TPE

Présentation de l’entreprise

NeoEarth est une biotech R&D fondée à Bordeaux en juin 2022. Nous améliorons des souches de microalgues non-OGM (sélection/évolution dirigée) pour augmenter leur productivité industrielle : vitesse de croissance, robustesse et concentration en molécules d’intérêt (ex. oméga-3, pigments, protéines). Notre modèle est B2B : nous licenciions ces souches à des producteurs de microalgues, afin qu’ils produisent plus (biomasse et ingrédients) à moindre coût et avec moins de ressources. Les microalgues permettent de fabriquer des ingrédients qui substituent des produits plus carbonés ou pétrochimiques dans la nutrition, la cosmétique, les nutraceutiques et l’aquaculture. Après une levée Seed (été 2025), nous accélérons le passage à l’échelle depuis notre laboratoire à Bordeaux pour industrialiser plusieurs programmes et sécuriser des validations chez des producteurs.

Engagements pour le climat et/ou la biodiversité

Chez NeoEarth, notre engagement climat/biodiversité est direct : rendre les microalgues plus productives pour qu’elles deviennent une alternative compétitive à grande échelle à des ingrédients plus carbonés ou pétrochimiques. En améliorant des souches non-OGM (vitesse de croissance, robustesse, rendement en molécules d’intérêt), on permet aux producteurs de microalgues de réduire le coût et l’intensité en ressources (énergie, eau, intrants, surface) par kg produit.

Impact concret : accélérer la substitution d’ingrédients utilisés en nutrition humaine/animale, aquaculture, cosmétique, nutraceutique (protéines, lipides/oméga-3, pigments, antioxydants), afin de diminuer la pression sur les écosystèmes (terres agricoles, ressources marines) et d’améliorer la résilience des chaînes d’approvisionnement.

En pratique, nous priorisons les programmes où le marché existe déjà (producteurs + usages clairs) et où une hausse de productivité rend la substitution réaliste économiquement ; si cela ne peut pas être industrialisé, nous ne le poursuivons pas.